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Archive pour février, 2009

Histoire: Jean Moulin

Jean Moulin   Jean Moulin, né à Béziers en 1899, était une personne clés de la Résistance en France pendant l’Occupation allemande. En 1939, Moulin était élu préfet d’Eure-et-Loir et il est devenu résistant dans les premières journées de l’occupation.

Quand il a refusé de signé un document allemand qui accussait des soldats sénégalais des massacres de gens local, il était emprisonné. Il a essayé de se suicider en prison, en se coupant la gorge, mais il était sauvé.

En 1940, quand le gouvernement Vichy a sommé tous les préfets à renvoyer les maires de la gauche, Moulin a refusé et il était remplacé.  En 1941 il est allé à Londres et il était là que Moulin a rencontré le General Charles de Gaulle.  En 1942, Moulin est rentré en France, avec la mission important d’organiser les groups de la Résistance pour créer un mouvement coordonné.

Bien qu’il y eût beaucoup de problèmes à surmonter, Jean Moulin a formé des Mouvements Unis de la Resistance (MUR) dans le sud (zone libre) et le Conseil National de la Résistance (CNR) dans le zone occupé pour coordonner les activités des groups résistants.  Avec ces commités d’organisation, les MUR et le CNR, la Résistance a gagné la confiance du General de Gaulle et les Anglais, pour fournir de l’argent et des armes pour aider la lutte contre les Allemands.

La fin de son travail important s’est produit en 1943, quand Moulin était arrêté par le Gestapo.  Interrogé à Lyon par Klaus Barbie, il n’a donné aucune détail sur la Résistance et il est mort sur un train, en route pour un camp de concentration en Allemagne.

Même s’il n’a jamais lutté les Allemands physiquement, Jean Moulin a aidé d’établir le réseau entre Londres et les mouvements en France pour donner les maquisards les armes pour attaquer les Allemands et pour aider les Alliés dans la bataille pour libérer la France en 1944.

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En Détail: BEGAG: Le Gone du Chaâba et La Vie des Enfants

Dans son livre, Azouz Begag décrit la vie de tous les jours des enfants arabes au Châaba.  Jusqu’à quel point est-elle différente de la vie à l’extérieur?

Les enfants du Châaba ont passé les journées d’une manière un petit peu différente à ceux à l’extérieur.

Vu qu’ils habitaient dans un bidonville, les enfants étaient habitués à un toillette à l’extérieur du barraque, de se laver dans l’eau qui ne coulait pas directement d’un robinet.

En fait cette différence entre l’hygène des enfants du Châaba et celle des Français, à Lyon par exemple, produisait des confrontations.  Quand M. Grand a demandé aux élèves de la classe d’enlever leurs chaussettes, Massaoui (un gone du Châaba) a refusé.  Massaoui a aperçu un préjugé contre les enfants du Châaba.

Néanmoins, il y avait quelques parties du quotidien des enfants du bidonville liées au fait qu’ils étaient arabes.  Par example, Azouz Begag nous décrit la cérémonie où les enfants passent à l’adulte avec la circoncision.  J’imagine que les Français catholiques du même âge auraient été un petit peu choqués de subir un tel evenement.

Cependant, les enfants du Châaba ont passé leurs temps libre d’une façon en commune avec les autres Français, par example en marchant dans le paysage, en roulant au vélo, etc.

Un épisode du livre qui présente un contraste étonnant entre le quotidien des gone du Châaba et ceux d’ailleurs était le moment où le camion est arrivé pour décharger des déchets près du bidonville.

Les enfants se sont lancés sur les déchets pour ramasser des choses utiles.  Cet épisode montre la divergence entre les pauvres du Châaba et les plus aisés du Lyon.  Ce qui les Français ont vu comme déchet, inutile, était comme un trésor, comme quelque chose d’utile au Châaba.

En conclusion, on peut constater plein de choses différentes entre le quotidien des enfants du Châaba et ce à l’extérieur.  Cependant, beaucoup de ces différences étaient liées au fait qu’il s’agissait de la vie du bidonville.  Quand la famille d’Azouz se sont déménagés à Lyon, leur vie a commencé à avoir plus de similarités à celle des autres Français.

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Le Live d’Olivia Ruiz

Chocloate Show - Olivia Ruiz   Tout d’abord, il faut que j’avoue que je ne suis toujours ravie par l’experience des disques live, des collections des chansons enregistrées en directe d’un concert.  La partcipation des spéctateurs, des applaudissements, leur façon de chanter les paroles des chansons me distrait de la voix du chanteur – je ne paie pas pour entendre les voix de M. et Mme tout le monde.

Quand même, de temps en temps j’aime bien la spontanéité du chanteur, des petites surprises quand il ajoute une version d’un chanson classique (de Brassens, etc) aux les siens, ce qu’on trouve avec les lives.

Un bon example est «Chocolat Show- Live», un disque de la chanteuse Olivia Ruiz.  On peut sentir la joie des spéctateurs quand elle se lance dans «Malagueña» et il y a quelque chose de spécial dans le son du guitar dans l’espace de la salle de concert.

Je n’ai jamais senti le même énergie dans sa voix pour «Quijote» sur une disque enregistré dans un studio et on y ajoute plein d’artistes suprises qui lui rejoignent sur scène (par example pour «J’Traîne des Pieds (Mi Cara Arañada)» et «I Need a Child»).

Et quand Olivia chante «Putain de Toi» (de Georges Brassens, bien sûr) il est autant une occasion de profiter d’une mise en scène vraiment surprenante qu’un moment de temoigner comment la magie d’une chanson classique peut vivre dans mille contextes.

Je ne pourrais pas finir sans faire mention de la reprise de la chanson «My Heart Belongs to Daddy» – le melange des instruments et la manière de chanter d’Olivia Ruiz sur cette piste m’a plu énormément.

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