Grand Corps Malade: Le Slam qui Me Frappe Fort

Grand Corps Malade   Me me souviens la drôle de sensation de le premier écoute du slam de Grand Corps Malade. C’est du rap… mais non, il n’y pas de musique là… mais… mais c’est superb! J’ai bel et bien trouvé quelque chose d’unique, une sensation d’écouter aux pensées d’un homme avec le don à s’exprimer avec une elegance sans prétention, sans pudeur.

Dans les mots du slameur soi-même, j’ai éprouvé d’«Un moment d’écoute, un moment de tolérance, un moment de rencontres, un moment de partage.»

Un moment au milieu d’une histoire, soit l’expérience de passer par une année en toutes ses saisons («4 Saison»), soit la crise psychologique d’un professeur face aux étudiants («Le Blues de l’Instituteur»), chaqu’un avec sa propre perspective attirante.

Il y a des beaux jeux de mots, surtout «Péres et Mères» (dont les mots je suis toujours en traine de décrypter!) et de la musique aussi – «À La Recherche», avec des contributions de Kery James et Oxmo Puccino.

Et je craque chaque fois qui j’écoute les paroles de «L’Appartement», un portrait parfait du monde mysterieux et intime de l’interieur d’un appartement de célibataire.  Je pourrait presque me trouver dedans, si fort sont les images inspirés par les mots aussi révélateurs que hilarants.

Il est sans égal comme disque, «Enfant de la Ville» – ce sont des paroles, ce sont des sons, mais on y trouve de la philosophie, l’espace de réfléchir sur sa propre vie, un véritable «moment de rencontres».

Selon les paroles du piste «À La Recherche»:

Poètes, nos vies sont des quêtes, nos cœurs s’éclairent à la lueur des plus belles lettres
A la recherche de l’art

La sensation d’avoir traversé le chemin de Grand Corps Malade m’a donné l’impression d’une personne avec plein des quétes et j’y ai trouvé de l’art, l’art de l’expression, du bel mot, d’un sentiment de la beauté du la langue française.

 

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