Archive pour juin, 2010

Une Journée à Albi

CathedraleSteCecile   Vous vous trouvez au bord du Tarn, avec une belle vue de la Cathédrale Ste-Cécile?  Alors, vous vous trouvez à Albi, la petite ville charmante où est né Tolouse Lautrec.  Voilà le Pont Vieux qui lie le site de la cathédrale avec l’autre partie de la ville, mais nous resterons à ce côté de la rivière, avec plein de choses à voir.

La Cathédrale Ste-Cécile est l’un des plus grands édifices du monde en brique et ainsi on y reçoit deux frappes;  la première de léchelle vaste de la cathédrale – des murs de 40 m d’hauteur, de 113 m de longueur – la deuxième du matériau de construction – on a l’habitude de voir tel édifice en pierre, mais pas en brique.

Elle est aussi église fortifiée et ainsi on a l’impression de se trouver face au chateau fort mais à l’intérieur on découvre la vérité, des beaux oevres comme la peinture qui représente le Jugement dernier, avec le ciel, la terre et l’enfer où les mécréants paient lourdement pour leur péchés.  Il y a aussi un orgue magnifique et les fresques du vaute, riches de couleur.

Dans l’ombre du cathédrale se trouve le Palais de la Berbie, ce qui abrite une musée de peinture de l’ancien fils de la ville, Toulouse Lautrec.  Il y a des peintures de filles de joie (dont la vie quotiedienne a attiré surtout les observations détaillées comme intimes), des portaits divers et surtout les peintures et estampes liés au  monde du spectacle.

Jane Avril Voici les affiches pour le cabaret d’Aristide Bruant, de Jane Avril, les résultats d’une grande investissements du temps où l’artiste a perfectionné ses techniques tout à fait personelles et uniques.  

D’ailleurs dans la ville il y a des maisons moins célèbres mais également fascinantes avec leur charme intime – la Maison du Vieil Albi (r Puech-Béringuier), la Pharmacie des Pénitents (r des Pénitents) – un goût de l’époque médiévale de la ville.

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Au Musée Paul Depuy (Toulouse)

Paul Depuy   Il est toujours facile à m’intéresser avec la possibilité d’une visite à quelconque galerie, parce que les peintures me disent toujours quelque chose de spécial, mais les autres musées, avec des collections d’autres objets?

Alors, j’ai «risqué» un tour des objets sous le toit du Musée Paul Depuy, avec ses collections d’art graphique et d’art décoratif de la ville de Toulouse. Il était surtout la collection d’horlogerie de rang mondial qui m’a attiré.

Je n’ai jamais vu telles montres et horloges magnifiques que celles qui j’ai admiré entre les murs de ce joli musée. Au niveau technique, les mécanismes des horloges que j’ai vus, des modèles au travers de plusieurs siècles, m’ont laissé avec une centaines de questions: comment ça marche exactement, comment a-t-on découvert à faire marche ceci, comment a-t-on fabriqué celui-là? Quel dommage qu’il n’y avait un petit livre pour répondre à ces questions dans la boutique du musée, parce que à ce moment-là, je désirais devenir un vrai expert de l’horlogerie!

Les couvercles (je crois m’y rappeller le bon mot technique) sur plusieurs montres à gousset étaient si joliment décorés qui s’agissait plus d’une exposition d’art qu’un collection d’horlogerie.

Il y avait d’ailleurs une belle collection d’art décoratif, des meubles et autres objets intéressants mais se sont surtout ces montres et horloges fascinantes qui restent dans mes souvenirs de ce petit musée charmant.

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La Cité de Carcassonne

 carcassonnecite.jpg   On part de la gare, on traverse l’Aude et la voilà, au sommet d’une colline imposante: la Cité de Carcassone.
 

On pourrait bien deviner les difficultés qui subit une armée qui essaie d’y monter sous les flèches et les pierres lancés des murs de cet édifice incontournable, mais heureusement de nos jours il y reste seulement la tâche physique: monter la colline pour entrer dans les murs.

On dirait qu’il s’agissait d’une château des fables de l’enfance, avec ses tourelles et ses tours rondes. Une fois arrivé à la porte de cette complexe renforcé on peut profiter des vues magnifiques de la ville moderne de Carcassonne, de la rivière et des environs naturels.

 carcassonnenarbonne.jpg                  
Entre les murs de la cité, on a l’impression d’un petit ville paisible, avec ses rues qui serpentent ici et là pour lier les magasins, les cafés et tous les autres établissements commerciaux avec les bâtiments de l’époque originale de la cité.

Les touristes peuvent passer par la Porte de Narbonne sans les harcèlements qui attendait les attaquants d’un autre siècle, toujours armés, mais aujourd’hui avec cameoscope et appareil-photo.

carcassonesaintnazaire.jpg        A la Basilique St-Nazaire, par hasard, j’ai entendu chantés des cantiques russes.  Bien qu’il s’agissait d’une promotion commerciale d’un group de chanteurs, avec ses CDs à vendre, ses feuilles à distribuer, c’était une occasion à apprécier les caractéristiques acoustiques de l’espace de la basilique.

Après avoir profité de l’ambiance calme de la petite place à côté de la basilique pour manger un bel mille-feuille, un trésor trouvé à la pâtisserie entre les murs de la cité, c’était l’heure à descendre vers la rivière et à finir mon petit séjour à cet endroit très divertissant. 

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Une Visite à La Fondation Bemberg (Toulouse)

Assezat   C’est dans l’hôtel d’Assézat à Toulouse (Pl. d’Assézat, juste à côté r. de Metz) qu’on trouve la collection Bemberg, un ensemble de toiles, de sculptures et de meubles acquis par Georges Bemberg.

Il est intéressant de temoigner le bon goût d’une seule personne par la fenêtre de ses oeuvres. 

Par example on y trouve des toiles de Braque mais pas de cubisme (ce qui n’attire M. Bemberg), une collection impressionante d’oeuvres de Pierre Bonnard (pour avoir aidé la famille Bonnard à garder ces toile face à une bataille des heritiers après la mort de l’artiste).  Quand même on y voit également une collection large comme profonde. 

J’étais surtout ravi avec la salle d’impressionistes (Monet, Pisarro, Renoir, Boudin…) qui contient des examples du développement du mouvement par ses techniques et les touches individuelles des artistes y impliquées.

Dans la salle Bonnard, on a l’occasion à voir 30 toiles qui tracent le parcours artistique de cet artiste qui appartenait au groupe Nabis et qui était intéressé par la vogue du japonisme.

Avec des artistes de Tolouse-Lautrec à Gaugin, de Dufy à Matisse, on peut bien imaginer l’expérience qui attend dans le deuxième étage, mais maintenant on passe au premier.

Plus classique comme cadre, le premier étage commence avec des toiles exquises de Canaletto, Breugel et Cranach avant qu’on se trouve face aux peintures magnifiques de Titian et Véronèse, Le Tintoret et Utrillo.

Merci mille fois M. Bemberg pour l’occassion de passer des heures entre ces toiles magnifique et pour ceux qui s’intéressent à en savoir plus, il y a des guides virtuelles au site http://www.fondation-bemberg.fr/

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